| Picpus II | La Loire à travers les arbres..... |
| Pareil.... | De même ! |
0 C'est le B....l ! On ne nous a pas tout dit !
Après tous ces déballages, comparaisons, rapprochements, confusions, j'aimerais savoir
1 - qui est le père de l'enfant de R D
2 - A F a-t-elle un enfant caché, et qui en est le père
3 - DSK a-t-il fait contrition auprès de ses "amis" du PS disant qu'il ne voulait pas leur faire partager son "cauchemar"?
4 - Comment F B et M D se sont rencontrés et séparés
5 - de même pour J.L B et B. S
6 - pareil pour B K et C O
7- et aussi pour F H et V T ...
8 - comme pour A M et A P
9 - Au pied du TRONc, y a-t-il des racines ?
10 - Et quel est le nom de celui qui aime trop bien les jeunes garçons de Marrakech ?
10 - Et quel est le nom de celui qui aime trop bien les jeunes garçons de Marrakech ?
etc
et les autres !comme : VGE et MJ, JC et EH, RD et CDJ
Edit de 22 h 52 : "Il" aurait téléphoné à Aubry et Fabius... ça va on est sauvé !
Il aurait pu au moins nous adresser un "mot d'excuse" signé par Anne !
Edit de 22 h 52 : "Il" aurait téléphoné à Aubry et Fabius... ça va on est sauvé !
Il aurait pu au moins nous adresser un "mot d'excuse" signé par Anne !
1 L'homme
"Le style est l'homme même", répète-t-on sans y voir de malice, ni s'inquiéter de ce que l'homme ne soit plus référence si certaine.
Jacques Lacan, Les Ecrits, 1966
Article à lire chez "REFAIS LE MONDE..." là
0 On est sonné quand même !
Stances de Psyché
Que nos plaisirs passés augmentent nos supplices !
Qu'il est dur d'éprouver après tant de délices
Les cruautés du sort !
Fallait-il être heureux avant qu'être coupable ?
Et si de me haïr, Amour, tu fus capable,
Pourquoi m'aimer d'abord ?
Que ne punissais-tu mon crime par avance ?
Il est bien temps d'ôter à mes yeux ta présence
Quand tu luis dans mon coeur !
Encor si j'ignorais la moitié de tes charmes !
Mais je les ai tous vu : j'ai vu toutes les armes
Qui te rendent vainqueur.
J'ai vu la beauté même et les grâces dormantes :
Un doux ressouvenir de cent choses charmantes
Me suit dans les déserts.
L'image de ces biens rend mes maux cent fois pires ;
Ma mémoire me dit : "Quoi ! Psyché, tu respires,
Après ce que tu perds ?"
Cependant il faut vivre : Amour m'a fait défense
D'attenter sur des jours qu'il tient en sa puissance,
Tout malheureux qu'ils sont.
Le cruel veut, hélas ; que mes mains soient captives ;
Je n'ose me soustraire aux peines excessives
Que mes remords me font.
C'est ainsi qu'en un bois Psyché contait aux arbres
Sa douleur, dont l'excès faisait fendre les marbres,
Habitant de ces lieux.
Rochers, qui l'écoutiez avec quelque tendresse,
Souvenez-vous des pleurs qu'au fort de sa tristesse
Ont versé ses beaux yeux.
Jean de La Fontaine
1621-1695
0 Faut pas croire non plus !!!!
Merde à Vauban !
Ecoute Serge Kerval. Merci !
Ecoute Serge Kerval. Merci !
Paroles : Pierre SEGHERS
Musique : Léo FERRÉ
Musique : Léo FERRÉ
Bagnard au bagne de Vauban
Dans l'île de Ré
J'mange du pain noir et des murs blancs
Dans l'ïle de Ré
À la ville m'attend ma mignonne
Mais dans vingt ans pour elle je n'serai plus personne
Merde à Vauban
Serge Kerval - Merde à Vauban
Bagnard je suis chaine et boulet
Tout ça pour rien ils m'ont serré
Dans l'île de Ré c'est pour mon bien
On y voit passer des nuages
Qui vont crevant moi j'vois s'faner la fleur de l'âge
Merde à Vauban
Bagnard ici les demoiselles
Dans l'île de Ré
S'approchent pour voir rogner nos ailes
Dans l'île de Ré
Oh que jamais ne vienne celle
Que j'aimais tant pour elle j'ai manqué la belle
Merde à Vauban
![]() |
| Léo Ferré |
Bagnard la belle elle est là-haut
Dans le ciel gris elle s'en va derrière les barreaux
Jusqu'à Paris
Moi j'suis au mitard avec elle
Tout en rêvant à mon amour qu'est la plus belle
Merde à Vauban
Bagnard le temps qui tant s'allonge
Dans l'île de Ré
Avec ses poux le temps te ronge dans l'île de Ré
Où sont ses yeux où est sa bouche
Avec le vent on dirait parfois que j'les touche
Merde à Vauban
C'est un p'tit corbillard tout noir
Étroit et vieux qui m'sortira d'ici un soir
Et ça sera mieux
Je reverrai la route blanche
Les pieds devant mais je chant'rai d'en d'ssous mes planches
Merde à Vauban
Mélodie de la chanson
Sources
Ecouter le titre interprété par Marc Ogeret
Libellés :
Poésie du dimanche
0 Nuit du 10 au 11 Mai
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| Nuit du 10 au 11 Mai 2011 Les 30 ans Place de la bastille |
Nuit du 10 au 11 MAI 1968
La nuit des barricades |
Il n'est pas encore 20 heures lorsque, coude à coude, étudiants, enseignants, lycéens aussi, s'engagent rue Monge, pour gagner le boulevard Saint-Germain. D'autres jeunes gens se mêlent au cortège que l'on peut évaluer, à ce moment-là , à plus de vingt mille personnes. Le service d'ordre de l'UNEF encadre très étroitement les manifestants et fait une haie lorsque la masse passe devant des détachements casqués et armés de boucliers. Ainsi, tout incident est évité.
A 20 h 20, les jeunes coiffés de casques, qui se tiennent au premier rang du défilé, arrivent au carrefour des boulevards Saint-Germain et Saint-Michel. Une seule issue leur est offerte, et qui leur convient : remonter le boulevard Saint-Michel, sur lequel aucun barrage n'est disposé.
L'accord semble donc à ce moment-là tacite, et c'est sans appréhension, en relatif bon ordre, que le cortège investit le boulevard Saint-Michel jusqu'aux abords de la place Edmond-Rostand.
Il est 20 h 40. Les responsables de la manifestation, notamment MM. Alain Geismar (SNE Sup.) et Jacques Sauvageot (UNEF), se réunissent pour donner une suite au rassemblement. Assez rapidement, des consignes sont lancées, parmi lesquelles : "Il faut occuper le Quartier coûte que coûte."C'est-à -dire, fractionner la manifestation de manière que dans chaque rue tenue par les policiers un groupe vienne prendre place.
Il est 21 h 15, rue Le Goff, quand la première barricade est dressée : quelques voitures, des panneaux d'affichage, des grilles d'arbres, des pavés. Le barrage, qui a surgi subitement, va donner l'exemple. Les jeunes gens qui "montent en ligne"prendre position en face des policiers, disposés tout autour du Panthéon et de la Sorbonne, vont trouver là un point de référence et une manière de meubler une attente qui se prolonge, aussi bien que de rendre tangible leur désir d' "occuper"le cœur du quartier Latin. Très vite, des barricades se dressent rue Royer-Collard, rue Saint-Jacques, rue des Irlandais, rue de l'Estrapade, à l'angle des rues Claude-Bernard et Gay-Lussac, au carrefour des rues Saint-Jacques et des Fossés-Saint-Jacques.
A 22 h 05, le recteur Roche fait savoir qu'il est disposé à recevoir les représentants des étudiants.
A mesure que se multiplient maintenant un peu partout, mais dans un périmètre restreint, les barricades, les forces de l'ordre reçoivent des renforts des unités disposées jusque-là à l'extérieur du quartier Latin, et bouclent les lieux, qui prennent, de minute en minute, un aspect insurrectionnel. Cette première opération des forces de l'ordre va créer une certaine inquiétude chez de nombreux étudiants qui commencent à se retirer. D'autres, au contraire, multiplient les barricades, qui surgissent plus nombreuses encore et qui finiront par donner l'image d'un camp retranché. C'est une soixantaine de barrages qui seront ainsi dressés et continuellement fortifiés. Beaucoup d'entre eux dépassent largement les 2 mètres .
Quelques minutes plus tard, sur les ondes de Radio-Luxembourg, un dialogue s'engage entre le vice-recteur Chalin et Alain Geismar, secrétaire général du SNE Sup. Le vice-recteur se déclare prêt à rencontrer Alain Geismar pour discuter directement avec lui. Mais celui-ci précise qu'avant toute discussion il s'agit d'obtenir l'amnistie des étudiants incarcérés.
A 0 h 15, apparaît l'espoir de voir tout finir dans l'apaisement quand on apprend que Daniel Cohn-Bendit, ainsi que plusieurs autres étudiants et des professeurs, sont reçus par le recteur Roche, qui, disait-on, avait été jusque-là en contact téléphonique avec Alain Peyrefitte, ministre de l'éducation nationale.
Il ne fait que reprendre les propositions antérieures : rouvrir la Sorbonne le matin "examiner avec bienveillance"les cas des étudiants arrêtés.
Tandis que Daniel Cohn-Bendit et les autres personnes qui l'accompagnent étaient toujours dans le bureau du recteur, dans la rue on se préparait à passer la nuit. Des fenêtres, des riverains leur jettent de la nourriture, on leur apporte à boire. Une visible sympathie, malgré les déprédations de tous ordres et surtout les voitures défoncées ou renversées, semble s'être installée entre les irréductibles des barricades et leurs spectateurs.
A 1 h 45, Daniel Cohn-Bendit sort du rectorat et déclare notamment : "Nous n'avons pas engagé de négociations, nous avons dit au recteur : "Ce qui se passe ce soir dans la rue est que toute une jeunesse s'exprime contre une certaine société". Nous lui avons dit que pour qu'il n'y ait pas d'effusion de sang, il faut que toutes les forces de police quittent le quartier Latin et que, tant que nos trois exigences ne seront pas satisfaites, nous savons que les manifestants resteront derrière leurs barricades ". Sur les ondes, des étudiants viennent affirmer leur entière solidarité avec ces propos.
L'assaut des forces de police
L'assaut des forces de police
Après l'échec de ces négociations, et la présence des barricades, le rétablissement de l'ordre posait un problème délicat dont Maurice Grimaud, préfet de police, fit part au ministre de l'intérieur.
A 2 h 15, l 'ordre était donné, après les sommations d'usage, aux forces de police de supprimer les barricades et de disperser les manifestants. Cinq cents CRS, bouclier d'une main, matraque de l'autre, se mettent en mouvement rue Auguste-Comte, et avancent sur le boulevard Saint-Michel en refoulant les étudiants devant eux.
Très vite, les CRS qui avaient quitté la rue Auguste-Comte lancent des grenades lacrymogènes. Les manifestants, qui chantent l'Internationale ou la Marseillaise, répliquent par des jets de pierres et de projectiles divers. Les forces de l'ordre, dans cette première phase de leur action, ne cherchent pas le contact rapproché qui aurait pu être meurtrier, mais restent à distance, en lançant sans arrêt des grenades lacrymogènes à l'aide de leurs fusils.
Bientôt l'air devient irrespirable du côté des premières barricades de la rue Gay-Lussac et les manifestants sont obligés de reculer et d'abandonner un ou deux de leurs refuges pour se replier derrière d'autres. Une première barricade tombe boulevard Saint-Michel, à 2 h 40. Pour retarder l'avance lente, mais qui semble déjà inéluctable, des forces de l'ordre, les étudiants enflamment leurs barricades avec de l'essence ou mettent le feu à des automobiles de tourisme, qu'ils poussent au milieu de la chaussée.
Devant l'acharnement des manifestants, les policiers utiliseront bientôt des grenades offensives. Il y a de nombreux blessés de part et d'autre. En raison de la présence des barricades, des combats et du bouclage du quartier, l'évacuation des personnes atteintes ou indisposées par les gaz est extrêmement difficile. Des centres de secours sont installés un peu partout dans les zones encore à l'abri, d'où les blessés seront transportés plus tard.
A 3 heures, alors que déjà depuis plus d'une heure les étudiants scandent : "de Gaulle, assassin !", les charges de police se multiplient et enlèvent les barricades les unes après les autres après une très forte résistance. Des fenêtres, de nombreuses personnes jettent de l'eau sur les étudiants pour les protéger contre l'effet des gaz lacrymogènes. De temps à autre, les policiers tirent des grenades à l'intérieur de l'appartement de ces personnes pour les obliger à se retirer, parfois jusqu'aux étages élevés.
Les combats les plus acharnés se dérouleront dans le secteur des rues Gay-Lussac, Royer-Collard, d'Ulm et Saint-Jacques. Les manifestants n'abandonnent leurs positions qu'après être sûrs qu'ils ne peuvent plus rien tenter. Et pourtant tout aura été tenté durant cette nuit d'émeute : cocktails Molotov, voitures incendiées, projections de sable avec des compresseurs trouvés sur les chantiers de ravalement.
A 4 heures, des noyaux résistent encore, notamment rue Thouin, où une section de CRS est attaquée aux cocktails Molotov, que des étudiants jettent des toits. Les derniers combattants se réfugient dans les locaux de l'Ecole normale supérieure, rue d'Ulm, sur laquelle seront effectués plusieurs tirs de grenades. Le quartier Mouffetard, dernière poche de résistance, est "nettoyé" à 5 h 30.
Vers 5 h 30, M . Cohn-Bendit lance à la radio un appel à la dispersion et à partir de 6 heures des patrouilles vont quadriller le quartier, arrêter des manifestants épars ou en petits groupes qui ressortaient des immeubles où bien souvent les habitants les avaient abrités.
KOSTA CHRISTITCH, BERTRAND GIROD DE L'AIN, JEAN-PIERRE QUELINLe Monde du 12-13 mai 1968
KOSTA CHRISTITCH, BERTRAND GIROD DE L'AIN, JEAN-PIERRE QUELIN
Le Monde du 12-13 mai 1968
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1 A plus tard !
1 Un liquide miroir
...Il n'est rien de charmant comme l'est cette source,
La grace, et la fraischeur accompagnent sa course;
La grace, et la fraischeur accompagnent sa course;
Elle a je ne sçay quoy d'éclatant et de noir,
Dont les ombres se fond un liquide miroir.
![]() |
| Torrent (déversoir des lacs) cascadant au coeur de la pinède Lacs du Néouvielle Hautes-Pyrénées |
La nuit tous les matins y laisse son image,
Que ses hostes touffus couvrent de leur feuillage.
Le plus beau des Zephyrs étendu sur le bord,
Resve au bruit inégal de l'onde qui l'endort,
Et qui par menus plis se traisnant sur la plaine,
Emporte avecque soy les soupirs et l'haleine
De ce doux créateur des beaux jours et des fleurs,
Qui rafraischit par là ses premières chaleurs...
![]() |
| Lacs d'Aumar et d'Aubert Hautes-Pyrénées |
Libellés :
Poésie du dimanche
0 La Chartreuse de Parme
Ouf ! Je viens de terminer le pavé stendhalien.
Du plaisir et de la souffrance, c'est ça le bonheur, et c'est ça que j'ai éprouvé durant cette lecture.
Parfois longuette, parfois passionnante, parfois trop courte.
Stendhal, aurait pu au moins faire trois livres en plus quand à la fin il saute trois années. Nous retrouvons Fabrice père de famille (incognito) avec Clélia maman de Sandrino. Et après il saute encore au moins un an, période où Fabrice se réfugie dans la "Chartreuse" après la perte de ses deux amours ! Et puis la Duchesse/comtesse Sansévérina/Mosca qui meurt et tout et tout, il aurait encore pu en faire des salades.
Mais le pire, c'est que je n'ai pas, au cours de ces 591 pages, écrites bien serrées en "police 8", je n'ai donc pas retrouvé le seul petit bout de phrase que je recherchais, entendant la voix rauque de Maria Casarès dire de Son Fabrice Del Dongo :
Va donc falloir que je retrouve la version du film et voilà, il n'y a plus qu'à passer commande :

De toute façons, j'ai préféré "Le Rouge et le Noir"
Du plaisir et de la souffrance, c'est ça le bonheur, et c'est ça que j'ai éprouvé durant cette lecture.
Parfois longuette, parfois passionnante, parfois trop courte.
Stendhal, aurait pu au moins faire trois livres en plus quand à la fin il saute trois années. Nous retrouvons Fabrice père de famille (incognito) avec Clélia maman de Sandrino. Et après il saute encore au moins un an, période où Fabrice se réfugie dans la "Chartreuse" après la perte de ses deux amours ! Et puis la Duchesse/comtesse Sansévérina/Mosca qui meurt et tout et tout, il aurait encore pu en faire des salades.
Mais le pire, c'est que je n'ai pas, au cours de ces 591 pages, écrites bien serrées en "police 8", je n'ai donc pas retrouvé le seul petit bout de phrase que je recherchais, entendant la voix rauque de Maria Casarès dire de Son Fabrice Del Dongo :
"Il est beau mon Fabrice"
Va donc falloir que je retrouve la version du film et voilà, il n'y a plus qu'à passer commande :

Résumé
En 1821, en Italie. Fabrice del Dongo retourne, à la fin de ses études, chez celle qui l'a élevé, la duchesse Sanseverina. Mais la jalousie d'un de ses prétendants va provoquer, à la suite d'un meurtre involontaire, l'emprisonnement de Fabrice qui éveillait, sans le savoir, de troubles sentiments chez Sanseverina. En prison, il s'éprend de Clelia, qui à force d'intrigues réussit à le faire libérer. Mais sa liberté sera au prix de la perte de celles qui l'aiment ...De toute façons, j'ai préféré "Le Rouge et le Noir"
Libellés :
J'ai lu
2 Foot.u ?
Les Crayons De Couleur
Un petit garçon est venu me voir tout à l'heure
Avec des crayons et du papier
Il m'a dit je veux dessiner un homme en couleur
Dis-moi comment le colorier
Je voudrais qu'il soit pareil que moi quand je serai grand
Libre, très fort et heureux
Faut-il le peindre en bleu, en noir ou en blanc
Pour qu'il soit comme je le veux
Si tu le peins en bleu, fils
Il ne te ressemblera guère
Si tu le peins en rouge, fils
On viendra lui voler sa terre
Si tu le peins en jaune mon fils
Il aura faim toute sa pauvre vie
Si tu le peins en noir fils
Plus de liberté pour lui
Alors le petit garçon est rentré chez lui
Avec son beau cahier sous le bras
Il a essayé de dessiner toute la nuit
Mais il n'y arriva pas
Si tu le peins en bleu, fils
Il ne te ressemblera guère
Si tu le peins en rouge, fils
On viendra lui voler sa terre
Si tu le peins en jaune mon fils
Il aura faim toute sa pauvre vie
Si tu le peins en noir, fils
Plus de liberté pour lui
Si l'on veut trouver une morale à ma chanson
C'est assez facile en somme
Il suffit de dire à tous les petits garçons
Que la couleur ne fait pas l'homme
Hugues Aufray Les crayons de couleur
1 Plaisir matinal
Chaque matin sauf force majeure
Bien souvent à la première heure
Je fais la tournée des blogueurs
Commence souvent par l'Atelier
Qui sait si bien nous raconter
Ce qu'elle a fait dans la journée
C'est un p'tit bonheur matinal
Un véritable petit régal
Qui est très loin d'être banal
Si par hasard il est fermé
Me voilà toute tourneboulée
Il y aurait grève à l'Atelier ?
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BLOGAMIS,
Les autres
0 Tiens c'est mignon ça ! Peut-être C S.-B ?
| Naissance par "Lafailli" |
Madrigal
Vous verrez dans cinq mois finir votre langueur;
Mais, Dieux ! quand finira celle que dans mon coeur
Ont causé vos beaux yeux et votre tyrannie ?
Je serai dignement d'amour récompensé
Quand ma peine sera finie
Par où la vôtre a commencé.
Isaac de Bensarade
1613-1691
Libellés :
Poésie du dimanche
3 Hello !
Vous en fichez royalement... Quoi, Royal ment et on ne nous a rien dit !
Je répète donc d'une autre façon, vous vous en moquez, de ce que je fais. Mais mes pauvres ami(e)s je suis débordée savez-vous ?
J'ai un pensionnaire, gentil, adorable, depuis lundi, jusqu'à jeudi, c'est le plus beau, le plus intelligent, le plus génial ! Le voilà :
Alors forcément, on fait plein de trucs, surtout lui, regardez (le flou artistique est voulu par l'artiste !) :
Je répète donc d'une autre façon, vous vous en moquez, de ce que je fais. Mais mes pauvres ami(e)s je suis débordée savez-vous ?
J'ai un pensionnaire, gentil, adorable, depuis lundi, jusqu'à jeudi, c'est le plus beau, le plus intelligent, le plus génial ! Le voilà :
| EmileM aura 18 mois le 5 Mai |
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| Si avec ça on s'ennuie à la maison, c'est qu'il y a un problème trop grave ! |
0 Cordée
Tout le monde connait cette maxime, tirée de "Terre des Hommes" d'Antoine de Saint-Exupéry.
"Aimer ce n'est pas ce regarder l'un l'autre, mais regarder ensemble dans la même direction".
J'ai relu récemment cet ouvrage. J'ai envie de la replacer dans le contexte duquel elle est détournée car je la préfère à sa place, sinon je ne l'aime pas ça fait cul-cul la praline !
Saint Ex, est en mission, il bosse à l'Aérospatiale. Avec ses camarades, Mermoz, Guillaumet ils sont confrontés à des situations extrêmement difficiles, dangereuses lorsqu'ils acheminent le courrier entre Toulouse et Dakar. Des accidents, des pannes. Ils s'égarent dans le désert risquant leur peau, sauvés in-extrémis.
Voilà donc de qu'il écrit dans "Terre des hommes" p. 169 de la version Folio.
Liés à nos frères par un but commun et qui se situe en dehors de nous, alors seulement nous respirons et l'expérience nous montre qu'aimer ce n'est point nous regarder l'un l'autre mais regarder ensemble dans la même direction. Il n'est de camarades que s'ils s'unissent dans la même cordée, vers le même sommet en quoi ils se retrouvent. Sinon pourquoi, au siècle même du confort, éprouverions-nous une joie si pleine à partager nos derniers vivres dans le désert? Que valent là contre les prévisions des sociologues ? A tous ceux d'entre nous qui ont connu la grande joie des dépannages sahariens, tout autre plaisir a paru futile.
La suite est vraiment d'actualité, si vous avez une minute, jetez-y un cil !
1 Premier Mai, c'est la fête !
Oui, ça fait con, mais je laisse quand même !
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant
Notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour
Il s'en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s'aimer pour s'aimer longtemps.
Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu'au banc où je t'attendais
Et j'ai vu refleurir
L'éclat de ton sourire
Aujourd'hui plus beau que jamais
Plus longtemps que le mois de maiComme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu'au banc où je t'attendais
Et j'ai vu refleurir
L'éclat de ton sourire
Aujourd'hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant
Notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour
Il s'en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s'aimer pour s'aimer longtemps.
Françis Lemarque
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Poésie du dimanche
1 Rapport
![]() |
| DR d'après une peinture népalaise du XVIIème siècle (http://www.sscnet.ucla.edu/southasia/Culture/culture.html) |
J'ai regardé "Potiche", j'ai trouvé ça con. Finalement, c'est cruche.
J'ai lu "Un tout petit monde" de David Lodge, je n'ai pas aimé, trop long, trop fouilli. Premiers chapitres sympa, on entend les universitaires "causer", linguistique, structuralisme, narratologie... on se dit tiens, si ça continue comme ça on va apprendre des trucs, ben non. Durant leurs congrès, ils courent les uns après les autres pour se retrouver et boire un godet et éventuellement s'envoyer en l'air. Bon ce n'est pas du tout ce que j'attendais d'un bouquin soit disant hilarant, drôle et vraiment un des meilleurs de son temps. A ne pas lire donc, de même que "Changement de décor" dont "Un tout petit monde" est la suite.
Pris sur le net au hasard une critique :
"David Lodge invite son lecteur à ne pas se laisser abuser par la fiction qui lui est donnée à lire. Faussement soucieux de préserver l'honorable image du microcosme dont il se moque, cette précaution d'usage n'a d'autre but en vérité que de signifier la réalité de son propos. En matière d'ironie, Lodge est un maître incontesté, et pour servir ses méchantes ambitions, il pousse la caricature (acide, mais jamais amère) parfois jusqu'à l'extrême. Ainsi, il traque, dénonce, fustige et se moque superbement des mesquineries calculatrices, des petites ambitions des "grands littérateurs" qui se déplacent de congrès en réunions internationales comme ils iraient à la parade, jouant les érudits, les beaux esprits ou encore les séducteurs de salons. Mais avant tout, sa métaphore nous touche et nous amuse, car effectivement, "que le monde est petit" ! --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot"
Une autre là au hasard du net , je ne vais pas me biler pour parler d'un truc qui ne m'a pas botté : Chat !
Sinon, j'ai continué "La Chartreuse de Parme". Tout ça pour retrouver sans vrai succès la réplique qui m'avait tant plus dans le film, avec Maria Casarès qui interprète "La Sansévérina", tante de Fabrice car elle est la soeur de son père, héhé... faut suivre. J'avais adoré la façon dont la Casarès disait de Fabrice Del Dongo (Gérard Philippe, acteur dans le film), j'avais adoré, quand ils étaient dans la diligence et qu'elle disait car la belle était folle amoureuse de son neveu, bien qu'elle fut mariée une première fois avec un vaillant mort lors d'une guerre napoléonnienne, puis une deuxième fois où marié à un vieux duc qui mourut tôt, elle devint duchesse pour sauver l'honneur de sa liaison avec le comte Mosca premier ministre qu'elle pouvait cotoyer en toute impunité apparente la coquine. Donc je vous ai fait languir, je suis comme Stendhal, elle disait donc :
"Il est beau Mon Fabrice"
C'est pas le tout, je n'ai pas terminé. Car Fabrice et Clélia meurent tous les deux, et la Sansévérina épouse Mosca donc il me reste quelques pages à avaler avant d'entamer un Jonathan Coe. A noter que c'est la première partie du roman, non traitée au cinéma qui m'a le plus intéressée. Fabrice va rejoindre Napoléon à Waterloo et c'est la bagarre, j'ai bien aimé cette première partie.
Autrement j'ai lu un article de Marx sur les "Droits de l'homme" et "du citoyen" Mais faut pas confondre l'homme bourgeois avec le pauvre citoyen quand même.
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