Il suivait son idée, c'était une idée fixe et il s'étonnait de ne pas avancer.
Jacques Prévert

2 Les rois de France suite.

Devant le succès rencontré par cette rubrique d'histoire de nos rois. Oui c'est vrai, il y a énormément de requêquêtes gueugueules, je vous propose donc une suite qui vous donnera l'identité de nos 65 rois de France. Ceci est tiré d'un petit opuscule "Rois de France" par Jean-Baptiste Santamaria First édition.
Super pour moi.... je vais finir l'année avec ça, et puis je vous collerais les philosophes, et les grands maîtres spirituels.... et entre chaque vous aurez une pause 'PUB' c'est à dire bêtises habituelles ou inhabituelles, surprenantes, hilarantes, drôles, énervantes, intelligentes ou pas ! je veux quand même pas perdre mon lectorat composé les bons jours de 50 personnes, oui oui, quand même ! mais en moyenne je dirais entre 10 et 5599, tiens par exemple, aujourd'hui à c't'heure, 19 h. 07, 20 visiteuses plus deux en cours ! génial non !

PETIT GUIDE DE LA MONARCHIE FRANCAISE

D'où les rois tiraient-ils leur pouvoir ? Comment l'exerçaient-ils ? Les fondements du pouvoir royal se sont profondément modifiés avec le temps : on ne règnait pas de la même manière sous Louis VI, au temps des croisades, et sous Louis Philippe au début du développement du chemin de fer !

I - Les règles de succession
La royauté française est héréditaire. Certes, en quelques rares occasions, les grands seigneurs du royaume eurent à désigner un roi. Mais ils privilégiaent en règle générale, ds prétendants appartenant aux familles royales, demeurant très réticents à un changement de dynastie. Si bien que seules quelques dynasties ont règné : Mérovingiens jusqu'en 751, Carolingiens jusqu'en 987 et Capétiens, ces derniers ayant règné par branche directe jusqu'en 1328, puis par des branches collatérales (Valois, Bourbons, Orléans,) jusqu'en 1848. Ces dynasties avaient leurs propres règles de succession mais quelques principes généraux apparaissent.
Le droit d'aînesse : une invention tardive.
L'idée que le royaume est indivisible et revient à l'aîné des garçons - on parle de primogéniture mâle - n'était pas naturelle pour les premiers rois : Mérovingiens et Carolingiens partageaient leur royaume entre leurs fils, n'hésitant pas à diviser le royaume des Francs en plusieurs petits royaumes. C'est d'une de ces divisions, en 843, que la France Occidentale, c'est-à-dire la France actuelle, est issue. Il faut en fait attendre les Capétiens pour voir s'affirmer le principe selon lequel un seul fils succède à la royauté et récupère l'essentiel de l'héritage. Les cadets peuvent obtenir un domaine plus modeste, l'apanage, mais ils sont exclus de la royauté. Cette situation d'exclusion pouvait les amener à comploter contre l'héritier légitime, afin d'obtenir la maîtrise du royaume.

De 482 à 1316 : une exclusion des femmes non théorisée
Les Mérovingiens et les Carolingiens ne précisèrent jamais que les femmes ne pouvaient pas règner. Mais en réalité, les fils succédaient à leur père et étaient concernés par le partage du royaume : ils devaient imposer leur pouvoir militairement face à leurs frères, en véritables chefs de guerre. Disposant souvent de nombreuses épouses, les premiers rois eurent tous au moins un fils pour leur succéder. Dans le cas contraire, les grands pouvaient proposer un candidat : ils choisirent toujours des hommes ; le roi était avant tout un chef de guerre.
Dans un premier temps, les rois capétiens trouvèrent toujours un fils pour leur succéder, du moins jusqu'en 1316. Les filles n'étaient donc pas encore entièrement exclues, mais tant qu'un garçon pouvait succéder, il était prioritaire (c'était le cas aussi en Angleterre).

La loi salique : une imposture !
Après 1316, et surtout 1328, la situation changea. En l'absence de fils, il fallut choisir entre une succession directe par les femmes et une succession revenant à des hommes moins directement situés dans l'ordre d'héritage. Cette dernière solution l'emporta : on avait pris l'habitude d'une succession par les hommes, et surtout cela permettait de rejeter, en 1328, la candidature du roi d'Angleterre. Ce dernier était un héritier plus direct que Philippe VI de Valois, mais il l'était par les femmes. On justifia après coup ces choix par la "loi salique", loi franque datant de Clovis qui recommandait de ne pas faire hériter les femmes de certaines terres, mais que l'on déforma pour exclure les femmes de la succession monarchique.

Une couronne machiste ?
Désormais, exclues de la succession, les femmes ne pouvaient pas non plus transmettre le droit à règner. Mais cela ne les a pas empêchées de jouer un rôle dans l'histoire de la monarchie : elles pouvaient participer à la régence et au gouvernement lorsque le roi en était incapable, pendant son enfance ou ses absences. La reine, en tant qu'épouse du roi, pouvait influer sur sa politique. Ainsi, Clotilde, femme de Clovis, le poussa à se convertir au christianisme. Il ne faut pas non plus oublier les maîtresses des rois, qui purent également jouer un rôle important. Ce fut le cas de la Pompadour, qui inspira la diplomatie de Louis XV. Mais la royauté était bien l'affaire des hommes seuls.

Prochainement partie II - Le sacre

0 Le rapport de Brodek

Mon avis :

Ce "roman" nous renverait-il à la part sombre qui sommeille en chacun de nous.
Il est très difficile de rendre compte de cet ouvrage. Cela pourrait se dérouler partout et ailleurs en même temps, à une époque comme à une autre !
Un village et des hommes.
Deux hommes : l'Anderer, Brodek.
Un évènement se produit dont Brodek devra faire un compte-rendu, un "rapport" ; évènement auquel il n'a pas participé ni assisté mais qu'il est chargé de relater puisque son métier est de faire des rapports sur la faune et la flore de la région. Rapports dont il ne sait jamais si ils arrivent au destinataire et quel en est le destinataire.
"Le rapport de Brodek"
Brodek est un brave homme. De retour des camps de l'horreur, il retrouve femme et fillette dans son village natal. Un homme débarque dans ce village, étrange, bizarre excentrique, bonhomme pourtant. Etranger ? Cette arrivée va bouleverser la vie paisible de ce village, on l'on vit replié sur soi, comme étouffé par des secrets, un secret partagé ?
Qu'est-ce que chacun a à se reprocher pour être si méfiant envers ce personnage, est-ce un ennemi ? Qui est-il, lui qui ne se nomme pas, ne se présente pas.
Qu'est-ce que Brodek, garçon si dévoué et si aimant, si brave, ce terme lui convient bien, garde pour lui comme un secret ?
Un évènement se produit au village. Brodek devra en rendre compte.
Ce faisant, il déroulera la fil de son histoire comme une mosaïque, destin pathétique.
A quoi, à qui servira ce rapport quel en est aussi le destinataire ? quel est son but ? Libérer les consciences ?
Ce livre remarquablement écrit est à lire.
Nous sommes plongés dans l'univers de Kafka, l'ironie de Kundera, et le tragique de Primo Levi.
Un extrait :
"... C'était bien moi l'innocent parmi eux tous ! C'était moi ! Le seul ! Le seul...Le seul.
Oui, j'étais seul.
En me disant ces mots, j'ai compris soudain combien cela sonnait comme un danger, que, être innocent au milieu des coupables, c'était en somme la même chose que d'être coupable au milieu des innocents....
Si tous, s'y trouvaient [à l'auberge] c'était parce qu'ils s'étaient donné rendez-vous. Et de ce rendez-vous j'avais été exclu. Pourquoi ?
Pourquoi donc ?
J'ai tremblé de nouveau..."
Il me fait passer au film de Cayatte "Nous sommes tous des assassins" film de 1952, film culte qui doit pouvoir être vu et revu en ciné-club.
Fais toi aussi une idée

9 Histoire - Les Rois de France

Introduction
La France n'a plus de rois depuis plus d'un siècle et demi, mais ces derniers continuent à fasciner : le château de Versailles, demeure de Louis XIV, attire ainsi chaque année trois millions de visiteurs, venus du monde entier. Les rois ont également laissé de nombreuses traces dans la culture populaire : que 'lon pense à la chanson du bon roi Dagobert qui a mis sa culotte à l'envers, ou encore au souvenir de Saint-Louis rendant la justice sous un chêne... Pourtant, au delà de ces images d'Epinal, les rois de France sont souvent mal connus. Ils ont pourtant régnés plus de 1300 ans : presque dix fois plus longtemps que les cinq Républiques réunies ! c'est dire s'ils ont marqué le destin d'un pays, au point qu'on a pu affirmer que ce sont les rois qui ont fait la France.
Redécouvrir la vie de ces soixante-cinq rois, de Clovis à Louis Philippe, c'est l'occasion de rafraichir sa culture générale et de partir à la rencontre d'une étonnante galerie de portraits : à Louis IX, roi saint, répond Henri IV, roi séducteur. A CharlesV, roi sage et érudit, répond Charles VI, roi fou menant son royaume à la faillite. Autant de destins parfois drôles, souvent tourmentés, toujours exceptionnels.
Nous n'avons retenus que 65 rois de France et non 69. Il nous a paru en effet difficile d'inclusre les trois prédecesseurs de Clovis (Clodion, Mérovée, Childéric) : leur domination ne s'étendait pas réellement sur la France, mais plutôt sur le Nord et l'actuelle Belgique. En outre, les deux premiers sont connus par des récits en partie légendaire.
Enfin, l'absence d'un quatrième "roi de France", le fils de Louis XVI, celui qu'on nomme Louis XVII, s'explique par le fait qu'il n'a jamais régné, il a été qualifié ainsi à la mort de Louis XVI par les monarchistes, qui refusaient d'accepter l'avènement de la République proclamée le 21 Septembre 1792.
A suivre un jour ou l'autre : Petit guide de la monarchie Française ; les règles de succession ; le droit d'ainesse ; exclusion des femmes ; la loi salique ; Une couronne machiste.

0 Mais.....


Mais, les plus précieux

sont ceux-là

et ceux-là

ne cesseront jamais

de se lire

5 NON je ne lis pas QUE des catalogues

Donc voila, eheh, je viens de découvrir  la nouvelle version de blogspot !!! Trop bien !
c'est pas pour ça que je viens te causer, juste pour dire à certaine... que j'ai le nez dans :
"Dans la marche du temps" de Daniel Rondeau, 1150 pages. Oui, mille cent cinquante pages -version Poche je tiens à le préciser....
"Orgueil et préjugé" de Jane Austen , 621 pages. Oui, six cent vingt et une pages - version Poche-
que j'ai en PAL comme disent les gens .. que j'ai en cours... mais laissé et reprendrai. Pas fan d'Austen, pas ma tasse de thé british !
"L'Ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafon, 636 pages. Oui six cent trente six pages - toujours en Poche- j'ai lu hier une critique chez George Sand et Moi qui confirme mon envie de le dévorer....
"Le pays du dauphin vert" d'Elizabeth Goudge, 792 pages. Oui sept cent quatre vingt douze pages, en encore en Poche.... Là je sais pas où je vais
Alors, ta d'jeule à ceux qui critique mes tatalogues !!!!!! Et va pas croire que je fais que ça,je bosse, je tricote, je fais du vélo, je dépense des sous, j'en gagne un peu, je fais du ménage, je range, je fais du lavage... on dit quoi ?
on dit : BRAVO
Et il y en a d'autres !!!!!
Bon elle est géniale cette nouvelle formule de blogspot !!!
Et que le vaste monde poursuive sa course folle !
Cormac Mc Carthy - La route