Il suivait son idée, c'était une idée fixe et il s'étonnait de ne pas avancer.
Jacques Prévert

2 BALADAR - IV

Le jour se lève, cire ses chaussures et se lave les dents.
Seul sur la plage, le père BALADAR joue du biniou avec rage et tristesse.
Mais de très loin il entend un air beaucoup plus fort que le sien.
Il veut jouer plus fort encore, son cou se gonfle, une veine éclate, il pose son biniou et fait un noeud à sa veine.
L'air continue de plus en plus fort .
Au loin, très loin, sur la côte écossaise, un Écossais joue de la cornemuse.

Assis près de lui, ses trois chiens chantent avec un grand sens musical.

Ouah, ouah, ouah, etc...
Il entend le biniou du père BALADAR et furieux se baisse et ramasse une pierre...
Le père BALADAR a la même idée.
Ils lancent chacun leur pierre...
Les deux pierres au-dessus de la mer.
Elles se croisent et se saluent
L'une en français,
l'autre en écossais,
puis continuent leur chemin.
L'une d'elles en passant crève un nuage sur lequel, paresseusement étendu un ange joue de la lyre.
Le nuage descend en se dégonflant.
Bzzzzzzzzz.....!
Au fond de la mer :
un poisson se promenant avec un autre, montre à son compagnon le nuage qui arrive vers la mer.
Le poisson : "je crois que nous allons avoir de la pluie !"
Ils relèvent le col de leur veston et disparaissent rapidement.
L'ange furieux remonte verticalement et précipitamment en jouant de la lyre avec insistance.
La pierre du père BALADAR arrive en Écosse et frappe le joueur de cornemuse en plein front.
Mort du joueur de cornemuse.
Celle lancée par le joueur de cornemuse arrive sur le biniou et rebondissant revient en arrière...
...l'ange qui remontait la reçoit dans l'oeil...
... et lâche sa lyre.La lyre descend.
Une baleine la happe au passage.
La lyre reste plantée en travers de la bouche de la baleine.
Captive à l'intérieur de la baleine, une très jolie petite sirène se lève du lit d'algues sur lequel elle est couchée et secoue désespérément les cordes de la lyre comme on secoue les barreaux d'une cage.
Musique. Étonnement.
La sirène séduite joue un air très joli et très triste interrompu par.....


Jacques Prévert
A suivre........

2 ...BALADAR de Jacques Prévert.... quand même !

Si tu veux quelque chose de vraiment intéressant va lire ça chez la moufette, mais avant, ou après, tu lis l'histoire de Baladar c'est trop drôle !!!!


La pieuvre sort des bougies d'un tiroir, en garde une dans chaque tentacule et s'accrochant par le bec au plafond forme un lustre, elle craque une allumette et s'allume. On entend le père qui ronfle et au loin des sirènes de navires.

Dehors, le poisson en redingote applique une échelle contre le mur, grimpe, silencieusement, éclairé par le rayon du phare, et creuse dans le mur avec un petit canif.

A l'intérieur de la maison :

Grande tristesse.



L'horloge sonne les douze coups de minuit puis bâille avec lassitude et recommence à sonner pour passer le temps.

Suspendu par le chewing-gum BALADAR imite les mouvements du balancier.

La pendule prend ses aiguilles et entreprend un sérieux petit travail de tricotage.
La pieuvre mouche les bougies, et sur le tableau la mer commence à s'agiter.

C'est bientôt une véritable tempête, BALADAR reçoit un paquet de mer en pleine figure et tombe par terre, délivré.
Il regarde le tableau et voit le poisson correct qui sort du cadre et lui fait des saluts amicaux.
L'eau sortant du tableau envahit peu à peu la pièce, avec bruits de tempête, sifflements du vent, etc.

La pieuvre ricane doucement et tend le tire-bouchon au poisson qui débouche la bouteille contenant le bateau.

Le bateau s'anime, sort de la bouteille et tourne autour de la pièce.

Les hommes de l'équipage agitent leur béret en hurlant.

La porte s'ouvre, et l'eau sort en trombe, emportant avec elle le peti BALADAR, l'horloge qui sonne, le poisson et le bateau qui, grandissant à vue d'oeil rejoint la mer, éclairé par le phare et quelques étoiles de mer complaisantes.

Très triste du départ de BALADAR, la maison pleure et arrachant le rideau du lit clos l'agite comme un mouchoir en geste d'adieu.

Pris par le froid, le père BALADAR se réveille, voit la maison vide, entre dans une colère épouvantable,et décrochant un biniou sort au clair de lune pour clamer musicalement son indignation.......
iuvres a dsna sel cpohrinsa suroj......

3 Les merveilleuses motates çarfites de ckankonvaou

avant cuisson - après cuisson j'ai pas

on s'est trop précipité dessus tellement c'était bon

Il te faut donc si tu es quatre :

- Quatre belles tomates à farcir... donc pas des tomates cerises, c'est pas l'apéro ni de la déco
- 250 à 300 gr. de chair à tomates, rayon traiteur de ton charcutier... (ou alors tu la confectionne toi-même avec diverses variétés de viandes telles que : escalope de poulet/escalope de veau/escalope de dinde auxquelles tu rajoutes un peu de lardons pour donner du goût et tu mixes tout ça dans ton mixor)
- Un ou deux ouagnons (traduire oignons) selon leur grosseur
- Un oeuf
- Du persil (deux bonnes cuillérées à soupe de persil haché) perso j'en ai toujours en liophilisé.... c'est bien pratique.... bon c'est pas le top mais ça dépanne

- Du riz Thaï ou Basmati pour l'accompagnement (perso je préfère le thaï)

Alors commencons par tes tomates - Je serais toi je m'y mettrais assez tôt comme ça tu es débarassée
- tu découpes un chapeau
- tu les évides de leur chair et de leurs pépins que tu mets de côté dans un bol par exemple
- tu mets un pincée de sel à l'intérieur et tu les retourne sur un assiette pour qu'elle s'égoute bien

Passons à l'oignon
- tu l'éminces très très minces (ou tu le moulines avec la petite machine : ail/oignon/persil merci s.b ou m......x)
- tu le fais "blanchir" a la poile.... avec un peu d'huile d'olive, je te conseille l'huile parfumée au basilic, c'est divin...

Ensuite ta chair (pas la chair de ta chair, faut pas exagérer très chère)
- Que tu l'achètes, ou que tu la mixes tu fais comme je te dis (même si ton charcut. te dis qu'elle est super prête pour les tomates, rajoutes ta patte ça n'en sera que meilleur)
- Tu la mets dans un saladier par exemple, ou une assiette creuse si tu préfères
- Tu rajoutes l'oignon préparé comme ci-dessus
- Tu lies (du verbe lier) le tout avec l'oeuf.... tu peux y mettre les mains....

Ensuite tu remplis tes tomates avec cette bonne préparation

Mais n'oublie pas de faire cuire ton riz
- 10 à 11' à l'eau bouillante n'oublie pas le sel...
- Tu y rajoutes l'intérieur des tomates que tu as gardé de côté dans le bol.... en coupant la pulpe en tout petits morceaux.....

Tu mets le riz ainsi préparé et les tomates dans un plat allant au four....180° chaleur tournante, tu risques pas l'erreur
Tu laisses ça une vingtaine de minutes... ou plus si tu veux....
Et après tu manges...
Si tu prépares à l'avance tu n'as plus qu'à réchauffer et c'est très bon !
Bon ap'

2 Balladar suite.....

maison paternelle .... qui est voisine d'une immense sardinerie abandonnée, le petit BALADAR tombe brutalement devant la niche du chien, et sort un morceau de sucre de sa poche.
Une sorte d'effroyable aboiement se fait entendre et un immense tentacule sort de la niche du chien, happe le morceau de sucre et disparaît.
BALADAR entre dans la maison paternelle.
Intérieur breton.
Un lit clos, une table, une horloge.
Au mur un tableau représentant la mer et près du tableau

un bateau dans une bouteille.
BALADAR s'assied et pleure.
Un tentacule passe par la fenêtre et lui tend un mouchoir.
Le père BALADAR arrive devant la maison et siffle dans ses doigts.
Une énorme pieuvre portant un collier de chien sort de la niche et fait le beau.
Le père entre et jumblement la pieuvre le suit.
Le père prend son fils et le conduit à l'intérieur de la sardinerie, où des centaines de boîtes vides sont alignées.
Colère du père qui saisit BALADAR par un pied et l'entraîne.
La tête de BALADAR rebondit. Baoum. Baoum... de même que les boîtes de sardines.
Violent et rapide fracas.
Ils rentrent à la maison.
Dans la maison, le père, qui mâche un chewing-gum depuis le début de cette histoire...
le crache contre le mur
FLOC
et jette ensuite son fils qui reste collé au mur et de plus en plus désolé.
La pieuvre est étalée sur la table et lit le journal, le père BALADAR lui tire un tentacule ; en forme un fouet et frappe la pauvre bête, qui débouche immédiatement une vingtaine de bouteilles, les verse dans un baquet, donne le baquet au père
qui en avale le contenu,
rentre dans son lit clos, et s'endort ivre mort.

suivre A .....
Choprain depiso ramdi......

4 Un peu de Jacques Prévert- I


BALADAR

Une plage en Bretagne.

Au loin, un phare.

Etendu sur le sable un énorme personnage, vêtu d'un vieux pantalon et d'un chandail, ronfle avec une grande sonorité. Il a un visage grotesque et terribe.

Au rythme de son ronflement deux petits oursins se balancent (en chantonnant) à chaque pointe de ses moustaches.
Autour de lui sont réunis huit coquillages.
L'homme baîlle.
Gagnés par la contagion du bâillement, les coquillages s'ouvrent les uns après les autres en chantant.
Emporté par son balancement, un oursin décrit une courbe dans les airs, et de très haut retombe sur l'oeil du personnage et s'y plante.
Le personnage se réveille en hurlant.
Effrayés, les coquillages se referment d'un seul coup FLAC et bondissent dans la mer FLOC.
Les oursins de même.
Debout, l'homme se met à hurler "Baladar ! BALADAR !"
Au village voisin, les vitres volent en éclats, le clocher de l'église se lézarde, toutes les fenêtres se ferment et...
.... Sur l'Océan
Dans la barque
le petit BALADAR qui pêche la sardine pour son père....
.... entend avec terreur les hurlement de ce dernier. Il jette sa ligne et ramène un poisson.
C'est un petit poisson tout jeune avec un tablier noir d'écolier. Il a une tête de bonne élève et la croix, il supplie.
Emu, BALADAR le remet à la mer et à cet instant...
... un gros poisson soulève au loin la ligne d'horizon, dzzz... et vient remercier BALADAR qui a épargné son fils. Il est très corect, petite barbiche et redingote.
D'autres poissons surgissent et sortant del'eau à mi-corps, saisissent BALADAR et le ramènent triomphalement sur la plage où son père le saisit par les oreilles, le fait tournoyer et le lance dans le village.
Indignés, les poissons contemplent cette scène silencieusement.
Le père BALADAR s'élance à la poursuite de son fils.
L oisson barbiche lance un caillou dans l'eau, des ronds se forment à la surface, le poisson prend ls deux premiers, confectionne un vélo avec et se lance à la poursuite du père BAADAR.
Devant la maison paternelle......

A suivre.......demain

5 Un conte de Pierre-Jakez Helias - I


Le sabot à feu


Le temps de la chandelle était déjà fini, en Bretagne, et l'on voyait encore les vieilles femmes passer dans les chemins de campagne et dans les rues des bourgs, portant précieusement, au pli du bras, un vieux sabot qui laissait échapper des mèches de fumée. Souvent, elles avaient travaillé toute la journée dans les champs des autres et elles rapportaient de la braise pour réchauffer leurs maisons désertes, de la braise empruntée à un âtre riche qui flambait en plein jour. C'est que les allumettes étaient encore trop chères pour elles, qui comptaient par sou. C'est surtout que l'on se "prêtait" le feu les uns aux autres comme un gage de bonne entente et de bonne compagnie. Comme on se prêtait du levain pour faire gonfler la pâte.
Les vieilles femmes avaient glané des aiguilles de pin dans les bois. Elles en avaient une bonne provision entre le banc et le coin de la cheminée.. Quand elles rapportaient la braise dans le sabot à feu, il suffisait d'une poignée d'aiguilles pour l'enflammer et de quelques bûches pour chauffer et éclairer à la fois... A lui tout seul, le feu était une bénédiction.
Je suis allé quelquefois chercher des tisons pour la vieille Marie-Jeanne Bourdon. Elle m'arrêtait sur la route quand je revenais de mener ma vache aux champs : "petit, me disait-elle, mettez-vous sur mon seuil et regardez bien les cheminées. Si vous en voyez une qui fume, marchez droit dessus et montrez le sabot." On ne m'a jamais refusé du feu pour Marie-Jeanne. Et il m'est arrivé, une fois de lui ramener une pincée de tabac pour sa pipe. Quand elle avait allumé son feu, elle y chauffait ses vieilles mains et ne manquait pas de soupirer : "Maintenant, il me faudrait quelqu'un pour me dire les contes." Mais les grands conteurs dont elle disait les noms étaient déjà morts.
Au temps de sa jeunesse à elle, on faisait la veillée, à tour de rôle, dans les maisons de son hameau. Il n'y avait d'autre dépense, pour les hôtes que le feu. La ménagère rentrait un peu plus tôt du champ. Elle allait chercher de la braise chez le boulanger du carrefour. Elle faisait le feu, l'alimentait pour obtenir un lit de tisons suffisant pour enflammer une souche de chaîne que son mari avait mise à sécher depuis longtemps dans un coin de l'âtre. Cette souche brûlait à flammes courtes pendant une part de la nuit. Les assistants se serraient autour d'elle pour écouter les contes. Quand les contes étaient finis, elle n'était plus qu'un bloc rougeoyant, enrobé d''une écorce de cendre craquelée. Le maître de la maison la brisait avec une vieille houe et partageait le charbon vif entre les assistants. Les uns avaient apporté le sabot à feu pour ramasser leur part de tisons. Les autres, quand le temps était sec et la lune claire, trouvaient plus de plaisir à s'ôter un sabot du pied pour recevoir la braise. Ils rentraient chez eux à cloche patte et on les entendait rire dans la nuit. C'est qu'ils devaient faire aller et venir le feu entre la pointe et le talon comme un kyrie eleison, pour ne pas brûler le pauvre sabot. Cela n'allait pas toujours sans mal. Le lendemain, ils le montraient à leurs amis, tout noirci à l'intérieur et ils juraient que jamais plus ils n'auraient froid aux pieds.
Aujourd'hui, les sabots à feu sont aussi rare que les louis d'or et il n'y a plus personne pour dire les contes comme il faut.
In "CONTES BRETONS"
Pierre-Jakez Helias
Editions Jos
.....

4 Un rêve.....

C e matin
il me revient un rêve de la nuit.... c'est rare..... Par exemple, hier matin aussi..... je suis dans la salle d'eau devant les lavabos et tout d'un coup me revient une image : je vois trois lavabi plein de mousse..... c'est mon rêve qui me revient.... mon rêve de la nuitée d'avant.... où je me voyais nettoyant deux lavabi haut...avec de la mousse pschit-pschit et un autre plus petit, comme un lavabo pour enfant, dans les crèches ou dans les écoles.... pourquoi ce rêve me dis-je, pourquoi.... peut être que je trouve que je délaisse un peu cette activité si sympathique qui est celle de récurer.... mais deux grands et un petit ? va savoir quand tu sais pas comme dirais mon copain Bernard.....
Nous ne sommes plus que trois soeurs, deux debout et une assise ?
Mais revenons à nos moutons.... ou plutôt à nos feuilles mortes.... pour ce qui est de cette nuitée.... j'ai rêvé que la petite.... essayait de marcher sur ses deux jambes mais n'avait pas assez d'équilibre, alors elle tombait..... et puis restant allongée sur le sol, près de la bordure du trottoir, mais pas sur le trottoir, sur la route.... elle relevait la tête.... pour bien nous faire remarquer qu'elle y arrivait.... "tu vois je peux me relever" semblait elle vouloir nous dire..de la même manière que dans la vraie vie elle nous montre qu'elle peut un peu bouger les doigts de sa main droite....C'était la petite, sans être elle vraiment, dans ce rêve, car c'était une forme... comme parfois on voit dans certaines animations, pas une forme, plutôt un contour.... voilà, c'est ça un contour.... je continue mon association... comme disons un... fantôme ? mais coloré, un peu rouille.... un peu rouille sur une route près d'une bordure de trottoir.... l'image qui me vient alors est celle d'une feuille morte.... un peu rouille, un peu rouillée ? Hein ? Peur ! Ouille ! oh... j'ai mal partout moi ce matin....
Sinon, j'ai changé mes lunettes :


Alors lesquelles sont les nouvelles ???? j'attend un réponse et si tu gagnes, tu gagnes ! C'est pas facile hein ? pas facile du tout.... tu vois aujourd'hui je remettrai bien les anciennes... oui mais demain ?

9 Ecrire, pour se perdre dans les mots..... et oublier ses maux.....

Pourquoi j'écris ?

Parfois pour ne rien oublier, je fais des listes avec un crayon. Donc j'écris, pour faire mes courses... mais aussi pour me rappeler certains rendez-vous, des expositions, des conférences.... Ca a un côté pratique qui t'évite d'avoir peur d'oublier ce que tu dois faire.... l'important c'est de savoir où tu as mis le papier sur lequel tu as écrit.... sinon, il faut aussi écrire l'endroit où tu as mis tes écrits.... et ça peut continuer comme ça longtemps... comme un mouvement perpétuel finalement....
Autrement, des fois, j'écris à Mr le Dr des Impôts pour lui envoyer une déclaration !!! il est tout content ce monsieur quand il reçoit ma déclaration.... je crois que ça le fait rêver..... "quand je suis seule et que je veux rêver, je rêve que je te fais tout bas.... une déclaration, une déclaration...." mais je m'égare on dirait.....
J'écris aussi sur des feuilles de sécu.... enfin moins maintenant car on a notre Vitale donc moins de papiers à remplir... c'est bien.... j'en ai besoin une fois par an pour la révision/vidange/graissage/lavage/repassage...... peut être deux si je vais "au" dentiste.... voire trois si j'ai une angine.... mais ça ne m'arrive jamais..... voyons, je suis solide, pas pleurnicharde et je ne me plains jamais.... enfin pour ça....
Sinon la dernière fois que j'ai écrit à la main c'était pour envoyer des cartes postales a des blogueuses na na na et c'était ce matin, enfin le 4 mai, car là nous sommes le 4, oui je prend de l'avance... je suis une anxieuse sais-tu.... et aussi pour prendre des notes pendant une conférence.... j'écris là aussi.... c'était le week dernier... mais en fait j'ai pas écrit je n'ai fait qu'écouter et je ne me rappelle plus de ce qui s'est dit... ah si un peu quand même !!!!!
Mais je crois que de tout ça tu te fous bien ! ce que tu veux savoir sans doute, c'est pourquoi j'écris sur un blog.... et bien par hasard.... voilà .... je ne savais pas que ça existait et je suis tombé sur un blog je ne sais pas en quoi faisant.... et je me suis rendu compte que je pouvais en créer un moi aussi !!! dont acte.... ça fait un peu plus d'un an et maintenant, virtuellement je connais plein de monde... au début ça a sommeillé, je ne savais pas quoi y mettre.... parler de MOI... tout le monde s'en moque.... des sujets de société... bon il y a les supports spécialisés... bref.... ici sont donc déposés des délires, des bêtises.... qui parfois me font rire toute seule.... je suis très bon public avec moi.... et si tu viens me lire et que parfois tu te détends c'est gagné ! et tu sais moi j'aime bien aller te lire.... un lien se tisse entre certains et certaines et c'est assez sympa....
c'est ça.... c'est parce que c'est sympa... la blogo....et aussi parce que personne ne me dit : tais toi ma chérie, tu dis des bêtises... pourtant si on réfléchit bien...là c'est bien plus pire.... elles sont écrites et tout le monde les lit.... oui tout le monde, j'ai bien dit ça.... et on peut faire des requêtes "gueugueule" et te repérer, et te ficher, et tu ne sais pas ce qu'il peut t'arriver si tu fais pas gaffe à ce que tu publies.... car c'est de la publication....tout ça.... oh la la quels risques sont encourus pour un petit blog......
Maintenant tu sais tout et tu peux reprendre ton activité normale.... mais va voir chez mes ami(e)s pourquoi eux et elles prennent la plume ou le clavier, c'est là :

1/ckankonvaou;2/Avec nous en Floride...;4/Le blog de Laetitia Beranger;5/Le blog d'Orchidee;6/D'Athènes à Montréal;7/En direct des iles;8/Zürichardie;9/Il était une fois dans le sud...;10/le Denis Blog;11/Le blog de hibiscus;12/tranche de vie;14/good.mood;15/mouton.bergerie;16/une parisienne à Athènes;17/Lodi;18/Gazou;19/Sur les traces du chevalier ours;20/Betty looo-les cornus;21/Le chat qui; 22/Sylvie; 23/Aurélie

6 Les FINANCIERS ou FRIANDS... la RECETTE

A la demande générale de Madame Kévin et de Pause café,voici la recette des financiers....
Alors, ce qu'il te faut pour environ 24 petits biscuits délicieux (si tu veux en faire 12 tu divises par 2 si tu veux en faire 18 tu fais une règle de 3 hein, tu te débrouilles pour ça ... je ne vais pas tout te dire non plus !)
- 8 blancs d'oeufs
- 100 gr de farine
- 100 gr d'amandes en poudre
- 200 gr de sucre
- 175 gr de beurre
- 1 paquet de sucre vanillé

Bien, quand tu as tous tes ingrédients...

- Tu mets sans souci de délicatesse, la farine, le sucre, les amandes en poudre dans un récipient genre saladier et tu mélanges un peu....

- Tu rajoutes ensuite, un a un, les huit, 8, blancs d'oeufs..... tu obtiens un mélange un peu épais.... mais pas trop non plus..... comme ça :

Le plus délicat :

- Tu fais fondre ton beurre dans une casserole jusqu'à ce qu'il ait une "belle couleur dorée et qu'il fleure bon la noisette" donc, là, c'est à toi de voir et de sentir... tu mets le nez au dessus de la casserole... pas trop près pour ne pas te bruler et rester dans les limites de l'hygiène quand même... pour le coup d'oeil je te fais confiance !

et tu verses conscienceusement ton beurre dans la préparation ci-dessus citée.... que tu mélanges....

Ensuite tu verses le tout dans des petits moules préalablement beurrée grassement.... perso, j'utilise un moule en silicone que tu peux voir là.... c'est vraiment très pratique...


Tu laisses cuire environ 18 à 20 minutes à four 6/7 entre 180 et 210 °... je te conseille : 190....

Tu surveilles la cuisson car comme ce sont de petits gateaux ils peuvent bronzer très vite.... donc tu fais gaffe à ce qu'ils ne brulent pas ce serait dommage.... tu les protègeras une fois dorée avec une feuille d'alu pour qu'ils finissent tranquillettement leur cuisson.....

et ensuite tu manges..... sans oublier d'en donner autour de toi....

Ci-dessous.... ils étaient délicieux mais un peut trop cuits.... donc surveilles bien toi !


et lendemain tu te PESES.... et là.... tu REGRETTES DEJA ... !
non il ne faut pas regretter tu feras attention après !

5 Saumon sur sa fondue de poireaux : LA RECETTE en ligne !!!!


Alors on y va. Donc, il faut que tu achètes :
- Des pavés de saumon, 2 si tu es 2, 4 si tu es 4, 6 si tu es 6 etc... etc...
- Des poireaux, 3 si tu es 2, 6 si tu es 4, 9 si tu es 6 etc... etc... tu peux aussi en acheter plus ou moins selon le dosage que tu veux
- De la crème fraiche (de préférence fraiche plutôt que chaude, donc pas de crème brulée évidemment)
Il te faudra aussi, mais tu dois avoir ça dans ta cuisine :
- Un peu d'huile d'olive, je te conseille celle parfumée au basilic de chez Puget, elle sent bon tu peux pas savoir.... et elle donne un goût exquis à tes préparations, j'en met dans ma semoule de couscous, quand je fais du "faux couscous de poisson" ça aussi je te donnerai la recette.....
- Du sel, du poivre comme tu aimes.... et autres épices que tu préfères si tu veux
1) Tes poireaux, tu les coupes en rondelles de 2 mm pas plus, pas moins.... et tu les fais revenir dans une poêle graissée à l'huile d'olive au basilic de chez puget... jusqu'à ce qu'ils blanchissent, il ne faut pas les faire bronzer....
2) Ton saumon, une fois tes poireaux blanchis comme indiqué ci-dessus, tu dépose délicatement tes pavés de saumon, tu les fais cuire doucement 3 à 4 minutes de chaque côté, pas plus.....je te recommande de couvrir ta poêle mais cependant tu fais comme tu le sens....
3) Bien entendu tu sales et tu poivres
4) La crème fraiche, tu en rajoutes une lichette en fin de cuisson, si tu veux, tu n'es pas obligé et tu mets la quantité que tu veux..... tu attends 2 minutes et ensuite
5 ) Vous vous mettez tous à table et vous mangez !!!
Un conseil vachement bien : tu peux préparer ton truc à l'avance.... enfin pas huit jours non plus.... mais pour pas être débordée au moment de se mettre à table, par ex. tu prépares ça la matin ou le midi... tu mets au frigo en attendant... et toc, si tu manges ça le soir tu le fais réchauffer doucement !!! comme ça tu profites bien et tu n'es pas stressée par la surveillance de la cuisson......
Bon appétit !

Demain.... peut-être les Financiers ou Friands ? Quoi qu'entend-je, tu aurais préféré les financiers aujourd'hui.... et bien tu attendras un peu cela n'en sera que meilleur !!!!

Et que le vaste monde poursuive sa course folle !
Cormac Mc Carthy - La route